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Résultats : Analyse en intention de traiter : toutes les patientes  randomisées, y compris celles sorties avant la fin de l’essai ont été étudiées..

 

Résultats

 

GROUPE 1

GROUPE 2

Groupe 3

 

électroacupuncture

Puncture minimale

Pharmacothérapie

 

(n = 37)

(n = 33)

(n = 34)

Période d’étude (Jour 1 – Jour 5)

Nombre d’épisodes de vomissements par personne

Moyenne (gamme)

5 (1-25)

10 (3-24)

15 (0-25)

Moyenne (95% CI)*

6.29 (4.20-7.02)

10.73 (7.38-11.90)

13.41 (9.55-15.05)

Pourcentage de jours sans vomissements

Moyenne (95% CI)

55 (47-63)

29 (20-37)

20 (11-29)

Période de suivi (Jour 6 – jour 14)

Nombre d’épisodes de vomissements par personne

Moyenne (gamme)

4 (0-32)

7 (0-30)

8 (0-22)

Moyenne (95% CI)*

6.89 (3.65-7.34)

8.60 (4.84-9.42)

8.56 (5.29-9.48)

Pourcentage de jours sans vomissements

moyenne (95% CI)

60 (52-68)

53 (45-62)

52 (44-62)

 CI indicates confidence Interval

 

* Constructed on Square root scale and back transformed to the original scale.

 

         

 

1.Critère primaire  :

Durant la période des cinq jours thérapeutiques, le nombre d’épisodes de vomissements dans le groupe électroacupuncture est inférieur à celui de la puncture minimale et à celui de la pharmacothérapie seule (nombre moyen d’épisodes, 5, 10 et 15 respectivement ). La différence est statistiquement significative (p <0,001) pour chaque comparaison.

De même, le groupe acupuncture minimale a eu sensiblement moins d'épisodes de vomissements que le seul groupe pharmacothérapie isolée ( P <0,01).

 

  1. Critère secondaire : La proportion de jours sans vomissements est plus élevée dans le groupe électroacupuncture que dans celui de la puncture minimale ou que dans celui de la pharmacothérapie isolée (significatif : p<0,001). Par contre, la proportion de jours sans vomissements n'est pas supérieur dans le groupe puncture minimale par rapport augroupe pharmacothérapie (p=0,18).

 

Pendant la période de suivi du 6ème au 14ème jour, on ne met pas en évidence de différence significative dans la comparaison entre les trois groupes (p=0.18).

 

Conclusions :

Dans cette étude concernant des patientes ayant un cancer du sein et recevant une chimiothérapie à haute dose, l’adjonction d’une électroacupuncture est plus efficace dans le contrôle des vomissements qu’une puncture minimale ou qu’une pharmacothérapie isolée. Toutefois, l’effet observé est de durée limitée.